jeudi 21 mars 2013

13 Cuisines loft
















Depuis ces dernières années, la frontière entre la cuisine et la salle à manger est de moins en moins présente, occasionnant des rencontres insolites à l’esthétisme prédominant. 

Voici une sélection de cuisine loft ayant chacune leur propre personnalité et leurs propres spécificités.
On remarque que l’îlot central est extrêmement tendance. 

En plus d’offrir un plan de travail supplémentaire, il en émane une convivialité qu’on ne peut ignorer. Ici la personne au fourneau n’est pas complètement isolée dans sa cuisine et peut suivre les conversations les plus animées tout en préparant de bons petits plats !

Le travail sur la matière est évidemment important pour conférer à chaque cuisine un design unique. Bois, métal, béton ciré, couleur unique ou couleurs acidulées.. vous trouverez forcément une cuisine qui correspond à vos attentes. 

On remarque aussi que les plaques à induction ou vitrocéramique sont utilisées de manière quasi systématique car leur forme plate permet de créer un résultat homogène dans le plan de travail et d’apporter, par la même occasion, un peu de brillance supplémentaire. 

La douchette d’évier s’installe aussi de plus en plus souvent à cause de sa praticité et aussi de son aspect aérien occupant l’espace.
On pourrait aussi établir deux extrêmes au look bien différent. D’un côté la cuisine au blanc immaculé avec ses meubles laqués donnant au tout un aspect futuriste très lumineux et très épuré révélant un espace d’envergure.

De l’autre côté, la cuisine « nature » où les plantes vertes et les plantes aromatiques sont en symbiose avec les meubles en bois ainsi que les luminaires en métal. Les épices font partie du décor et amènent couleurs et vie dans la cuisine.
En bref, les créateurs savent nous surprendre et nous proposent toujours plus de concept. Mais comme on dit en cuisine tout est histoire de goût ! Quels sont les vôtres ?


GDC

Sources :

Nolte kuchen
Perene
Xaviez
beton-lcda
ikea

vendredi 15 mars 2013

Les nouveaux bureaux d’Apple : un Projet extraordinaire



Le Mardi 7 Juin 2011, un projet annoncé par le co-fondateur d’Apple Steve Jobs faisait une nouvelle fois l’effet d’une révolution dans le monde de la technologie mais aussi dans celui de l’architecture. Cette révolution se trouve dans les futurs locaux de la firme.

Ceux-ci se trouveront, tout comme les précédents, dans la ville Californienne de Cupertino mais ne sont en rien comparables.

 
En effet, c’est un projet titanesque fusionnant merveille architecturale, technologie de pointe et surtout respect de la nature. Ces futurs locaux abriteront les 13 000 employés actuellement éparpillés sur la région. 

Concernant l’architecture, il s’agit d’un bâtiment gigantesque de 4 étages entièrement recouvert de verre poli et composé d’une structure en métal.

Selon les mots de Steeve Jobs, celui-ci voulait qu’ « une soucoupe volante vienne de se poser au milieu d’une forêt ». 

Cette OVNI se veut à la fois respectueux de l’environnement, de la nature, du paysage et de l’écologie. Même si ce projet reste pavé de zone d’ombre, les bruits qui courent laissent à penser que le bâtiment produirait sa propre énergie verte et qu’il serait un véritable concentré de haute technologie.

Baptisé Campus 2, cet anneau gigantesque (plus de 260 000m2 d’espace utile), sera doté d’un parking souterrain gigantesque de plus de 10000 places. Cette œuvre se veut en harmonie avec la nature et cela résulte du fait que la principale source d’énergie résulte des technologie à énergie verte.

La firme à la pomme compte même modifier l’environnement afin de le rendre plus naturel. En effet, aujourd’hui les 60 hectares ne comptent que 20% d’espaces verts et Steve Jobs voulait faire passer ce chiffre à plus de 80%. 
Ainsi, il supprimerait certaines constructions, multiplierait par 35 le nombre d’espaces verts, par 6 le nombre d’arbres et démunirait de 30% les empreintes au sol de la part du bâtiment.

Les travaux devraient s’achever fin 2015 : une construction à suivre de près !
GD

mardi 5 mars 2013

Le phénomène Harlem shake

C’est le mouvement auquel vous ne pouvez échapper en ce moment !
Encore plus exploité que la danse du cheval du « gangnam style » de PSY, le harlem shake s’empare de la toile depuis le 02 février dernier.

Tout démarre le jour où le blogueur américain Filthy Frank, décide de parodier avec ses amis la chanson « harlem shake » du DJ Baauer en se déguisant et en se déhanchant  de manière frénétique. 

Il n’en fallait pas plus pour que la toile s’empare du principe ! Le jour même de la publication du clip, un groupe d’étudiant australien décide de faire aussi leur propre vidéo du « harlem shake » et instaure la structure qui sera ensuite reprise : une personne masquée danse dans l’ignorance totale des personnes présentes qui ne bougent pas. 
Puis, au moment où retenti le « do le harlem shake » tout le monde se met à danser de manière chaotique pour enfin se conclure par un ralenti au moment du rugissement.




Le 12 Février 2013 environ 12 000 vidéos de «  harlem shake » étaient uploader sur youtube le faisant passer au rang de même, c'est-à-dire un sujet qui se répète à l’infini et qui est sa propre finalité.

Comment expliquer ce succès ? Tout d’abord ce mouvement n’est pas issu du marketing ou d’une major à l’inverse de psy ou même du poussin piou. 

C’est donc un mouvement populaire créé par les internautes et très facile d’accès. Un téléphone portable et quelques accessoires suffisent à faire un harlem shake.  Ensuite le fait que la vidéo ne dure que 30 secondes participe à son succès car elle est, par conséquent, facile à regarder et facile à produire encore une fois vu qu’il n’y a pas besoin d’innovation sur une grande durée.

Les internautes ne se lassent donc pas de cette danse qui trouve ses origines dans les années 1980 et consiste à faire bouger de manière aléatoire le haut de son corps.
Bien entendu le marketing s’est emparé du « buzz » . On a vu de nombreuses agences de communication ou des émissions radio/TV faire un « harlem shake » dans le but d’intégrer la tendance et faire parler d’elles. 

Voici d’ailleurs l’exemple de l’agence TBWA Paris et de l’émission de Cyril hanouna (qui a, au passage, aussi repris gangnam style) :






GDC

Source :
Lepoint
Knowyourmeme
Docnews



lundi 4 février 2013

Leroy merlin valenciennes se lâche !

A coté de chez nous, se trouve un magasin Leroy Merlin pas comme les autres....
Un grain de folie, pas mal d'imagination, et voici une équipe qui se lâche ! Bravo !!

jeudi 10 janvier 2013

Le Louvre Lens : un réel succès

Ça y est, le 29 Décembre 2012 le Louvre-Lens a accueilli son 100 000 ème visiteur, soit moins d’un mois après son inauguration le 4 Décembre 2012.

C’est pour nous l’occasion de nous arrêter sur ce musée atypique de par sa conception architecturale mais aussi de par la disposition des œuvres. Suivez le guide !


L’antenne du Louvre-Lens a été conçue par les architectes japonais Kazuyo Sejima et Ryue Nishizaya tous deux membres de l’agence Sanaa. 

Érigé sur l‘ancien puits de mine du carreau n°9 (appelé Saint-Théodore), le bâtiment se compose de 5 segments rectangulaires imbriqués les un aux autres et cohabitant avec les anciennes traces du complexe minier. L’ensemble se veut épuré de par ses lignes mais elles cachent une structure complexe extrêmement bien maîtrisée.

 Le verre prédomine, mais c’est l’aluminium qui est utilisé pour les parois de « La Galerie du temps », point d’orgue de l’exposition, afin de créer un éclat durable et n’exposer les œuvres qu’à une lumière zénithale.


© KAZUYO SEJIMA+RYUE NISHIZAWA/SANAA, TIM CULBERT+CELIA IMREY, CATHERINE MOSBACH / IWAN BAAN

Parlons justement un peu de cette galerie du temps, pas du point de vue des œuvres qu’elle abrite (ça nous le ferons dans un prochain article), mais de leur disposition.

En effet, grande différence avec le Louvre, c'est qu'ici les œuvres ne sont pas rassemblées par genre mais sont placées dans l’ordre chronologique !

 Ainsi le « classique » côtoie le « baroque » et la sculpture, la peinture, sur un espace ouvert de 120 m². On pourra dire que les grands esprits se rencontrent ! On arpente les allées par un parcours en zigzags déterminant le progrès non-linéaire de près de 2000 ans « d’art ».


© KAZUYO SEJIMA+RYUE NISHIZAWA/SANAA, TIM CULBERT+CELIA IMREY, CATHERINE MOSBACH / IWAN BAAN

Le Louvre-Lens s’inspire beaucoup du musée de Bilbao, tant par son aspect réhabilitation de vestiges industriels que par sa vocation à amener l’art et la culture.

Même si le musée est sujet à de nombreuses critiques (circulation et stationnement extrêmement difficile, le transfert d’œuvres du Louvre les rendant par conséquent inaccessible à Paris…) on ne peut que saluer l’initiative qui révèle une véritable prise de risque.

Le public nordiste a répondu présent à l’appel entre le 12 et le 29 Décembre 2012 et générer ainsi 100 000 entrées.

Il ne reste plus qu’à espérer que l’objectif, fixé par le directeur du Louvre-Lens Xavier Dectot, d’atteindre 500 000 visiteurs en 2013 sera lui aussi atteint et assurera la légitimité et la pérennité de ce musée pas comme les autres.

GDC


© KAZUYO SEJIMA+RYUE NISHIZAWA/SANAA, TIM CULBERT+CELIA IMREY, CATHERINE MOSBACH

Sources :
Lemonde
Rmc